Plasticiens

Yon Costes – plasticien performeur

Diplômé d’un D.E.A. d’arts plastiques à l’Université de Rennes II, Yon Costes fonde en 2004 le collectif HANATSU à Rennes avec la chorégraphie Du trait à la sphère. Créateur d’une méthode calligraphique singulière, Shobudo, mélant arts martiaux et calligraphie, il expose régulièrement ses peintures et participe à de nombreux projets performatifs, d’édition ou d’ordre plastique.
Fortement marqué par ses recherches axées sur l’Extrème-Orient, il porte naturellement son travail sur les connivences esthétiques et théoriques entre la pratique plastique et ses activités corporelles variées. Emprunts d’empreintes, c’est la transposition d’un médium à l’autre, qu’il soit culturel, plastique ou technique qui l’interpelle.
Mizu No Wo (Hall des Chars, FR), inauguration de l’Atelier d’Artistes A.A.F. gallery (BE), Mixomedia’s Nomad sessions part 3 (FzKKE, DE), En mouvement, Immobile (Naclil, FR), La Transformation (Wikube, BE), Hosomi (L’expo, FR), Shobudo (L’atelier, FR), Mitori Geiko (MIR, FR), Mizu No Wo (Hanatsu Miroir & Ryoko Aoki, FR), Noh meets contemporary music (Hanatsu Miroir & Ryoko Aoki, FR), Sayu – l’art du samouraï (ambassade du Japon, BE)…

Marion Dupressy – plasticienne

Formée à l’Ecole Régionale des Beaux-Arts de Rennes, Marion Dupressy obtient son DNSEP Option ART en 2003.
Son travail s’ancre fondamentalement dans la question du corps.
Dans un premier temps, sujet même d’un travail photographique, la représentation du corps l’amène vers des images quasi abstraites touchant à l’évanescence  du corps. Ses recherches la conduisent à considérer le langage comme matière corporelle, à interroger les liens de réciprocité entre corps et langage. Comment le langage prend corps, mais aussi comment le corps s’immisce dans le langage.
Marion Dupressy travaille aujourd’hui avec la vidéo et les installations sonores. L’installation, où l’espace, le visuel, et le spectateur deviennent les constituants d’une œuvre. Ces  pratiques répondent à ses préoccupations actuelles concernant la spatialité et l’interactivité.

Gwénaelle Rébilliard

Lucille Giralté – plasticienne

Lucille Giralté a étudié les arts appliqués , la peinture décorative et viens d’obtenir un DNSEP option design aux Beaux Arts de Rennes. Elle s’est ainsi formée au design et à la scénographie.
En parallèle elle a co-créé le collectif Les Oeils où elle a pu développer différents savoirs techniques et créatifs. Sa pratique actuelle est d’une part la photographie reportage et plasticienne où elle met en scène décor et personnage . D’autre pars sa pratique du design , elle a créé le projet DIY CHAIRS hébergé sur un site internet où l’on peut y découvrir des tutoriels vidéo pour réhabiliter de vielles chaises, source d’inspiration et de création pour tous.

Fred Chemama «mira» –  plasticien photographe

Le projet de Fred Chemama prends sa source dans une recherche photographique, liée à l’action corporelle. Dans la volonté d’investir l’image par une action prédéterminée en milieu naturel ou urbain déserté, d’en saisir les traces laissées par le corps en mouvement. Basée sur la technique de la pose longue, qui permet de fixer dans l’image révélée la trace de l’événement dans sa durée.
«Plus que des traces, ces pauses imprègnent notre rétine à la façon des accidents lumineux […] lorsqu’on laisse au déclencheur et à la chambre photographique le soin de figurer le halo du corps, ce fantôme libéré. L’accident ouvre ainsi à d’autres possibles, à une magie où l’architecture de ces « lieux vains »[…] place le corps recomposé en abyme de l’expérience photographique. Le corps se transforme et évolue, réactif en devenir dont le suspens se trouve offert à nos regards. Que reste-t-il du corps dans ces lieux, quand nous n’y sommes plus ? L’expérience photographique est ce qui, du visible corporel, s’installe juste avant la mort. »

Olivier Bonny

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